Mais rien n’est réglé. Tout reste à faire, à refaire, à refaire…
Les hommes étant ce qu’ils sont, les femmes aussi, un changement de gouvernement si souhaité et souhaitable soit-il n’est pas la fin de l’histoire. Ce n’est que le début. Et le pur d’hier se retrouve aussi vulnérable à la corruption et menacé par la collusion que celui qu’il remplace. Les bonnes intentions ne suffisent pas. Lire la suite